Mon psy et moi

Ne vous faîtes vous jamais de film tout au fond de votre conscience ou inconscience ?

01 septembre 2009

De quoi se mèle-t-elle ?

Il y a des jours où je me dis que je ne devrais plus lui répondre quand le téléphone sonne ! A chaque fois je termine en larmes. Comment fait-elle pour toujours faire en sorte de me diminuer, de me faire passer pour une idiote voire une incapable ?!

Ce matin comme à chaque fois, je reconnais son numéro sur l'afficheur du téléphone...

- Bonjour maman !
- Bonjour ma chérie... Les filles vont bien ?
ça y est... c'est partie pour un quart d'heure de reproches parce que mes filles (enfin 2 de mes filles) ne travaillent toujours pas. Je sens le coup venir et lui dit :
- Mes chômeuses vont bien oui ! Elles pètent la forme ! Les vacances se déroulent à merveille pour elles !
petit rire sournois de l'autre côté du combiné
- Qu'est-ce qu'elles font ?
ça y est on y est !
- Là elles sont sur Paris elles vont squatter l'appart de leur soeur vu qu'elle est seule cette semaine et en fin de semaine elles squattent la maison d'une copine pour garder le chien vu que la copine s'en va tout le week-end.
- Et elles peuvent pas en profiter d'être sur Paris pour chercher du boulot ?
je sens mon sang bouillir... retiens toi véro, retiens toi...
- si maman, bien sur que si
- Tu sais ma fille, même les gens les plus riches font travailler leurs enfants hein !
- Oui maman je sais, mais qu'est-ce que tu crois que je fais à longueur de mon temps ? que je les félicite de ne rien faire ?
- Non mais quand même elles pourraient travailler !
- Oui maman elles pourraient et elles le veulent, faut juste qu'elles le trouvent !
- Et pour ton divorce ça en est où ?
- On passe en conciliation le 20 octobre ! on va donc avoir une rencontre avec J et mettre tous sur la table... enfin se mettre d'accord sur les conditions du divorce.
- Et tu as une idée de l'accord ?
- Oui maman, j'en ai discuté avec lui et on a fixé le montant du partage à "tant" ainsi que la pension de "tant2" pour rembourser le prêt que j'ai fait pour payer les écoles des filles.
- Quoi ? "tant" seulement ? mais ta maison vaut bien plus que ça ! elle vaut au moins 300 000 € non ?
- Non maman elle ne les vaut pas !
- Mais si enfin elle les vaut !
P*t*ing elle en sait quoi de ce qu'elle vaut ma maison ?!
- Non maman, les clotures ne sont pas faites, le crépi extérieur n'est pas fini, l'intérieur n'est pas terminé, il n'y a pas d'eau dans le garage ni même d'électricité, donc non elle ne les vaut pas !
- Oui mais faut pas te laisser faire, tout le monde dit que tu pourrais avoir plus, tu lui cèdes tout, c'est pas normal faut te battre !
- Ecoute maman, j'en ai rien à foutre de ce que pense tout le monde ! s'ils pensent qu'ils gèreraient mieux ma vie que moi, ils n'ont qu'à prendre ma place, et je prendrais la leur dans leur petite vie bien rangée !
- Je sais que tu  n'en as rien à faire, que tu n'en fais qu'à ta tête. Tu nous écoutes mais en fait tu ne fais que ce que tu veux !
- Ben voilà alors laisse moi vivre comme je veux et faire ce que je veux de ma vie
- Oui mais je m'inquiète, c'est important l'argent, tu devrais y penser. Tu vas faire comment toute seule ?
- J'y pense maman, mais l'argent pour moi n'est pas le plus vital. Ce qui compte  c'est que je divorce et qu'on n'en parle plus pour que je puisse mener la vie que je veux comme je veux. Et si ça ne plait pas à certains, je m'en fous éperdument. Je ne m'occupe pas de leur vie alors qu'ils ne s'occupent pas de la mienne.
- Oui mais Véro c'est parce qu'on t'aime qu'on parle de toi comme ça, c'est parce qu'on t'aime qu'on s'inquiète pour toi
- Oui maman  je me doute, mais je suis grande et je sais me débrouiller toute seule.
- D'accord, c'est comme tu veux. Au revoir ma chérie. Bisous
- Bisous maman !

Et voilà... c'est toujours comme ça ! je ne fais jamais rien de bien ! je ne sais ni gérer ma vie ni gérer mes enfants, mais bien sûr tout le monde m'aime et c'est pour ça qu'on estime que je fais n'importe quoi et que je devrais me battre pendant des années pour avoir 20.000 € en plus !

Pourquoi ne me laisse-t-on pas vivre en paix ? pourquoi ce besoin constant de vouloir gérer ma vie ? Suis-je si niaise et idiote que ça ? J'ai pourtant su élever mes enfants, j'ai tenu un foyer tout en travaillant, bon ok j'ai demandé le divorce, mais ce n'est quand même pas une tare si ?

Alors laissez-moi divorcer tranquillement et dans les conditions qui me conviennent à moi et puis c'est tout !

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Mensonges et sexhibition...

Franchement, je ne sais pas le sens que va prendre ce billet. J'ai un irrépressible besoin de parler de mes dernières expériences en matière d'hommes et surtout de ceux "rencontrés" sur le net.

Il y a quelques temps, peut-être quelques mois, voire quelques semaines tout au plus, je me suis réinscrite sur les sites de rencontre.  Bien sûr je cherche avant tout des sites sur lesquels nous ne devons pas simplement déposer une annonce et attendre. Non ma recherche du site de rencontre parfait se base sur l'échange. On discute quelque peu, on échange, et après on voit si se rencontrer vaut la peine. Enfin c'est comme ça que j'avais fait il y a 5 ans et ça avait marché.

Généralement quand on s'inscrit sur un site de ce genre, en tant que femme, les retours arrivent assez vite. Dès les premières minutes, on se retrouve avec un certain nombre de contacts. Donc on commence à discuter, à entamer la conversation... tout comme on pourrait le faire dans la vie non virtuelle d'ailleurs.

Mais très vite on se rend compte d'une chose... les mecs sont là pour une seule chose... la bagatelle. Bien sûr ils ne sont pas tous à mettre dans le même panier ! Enfin au moins au début ! Car très vite on en arrive quand même à la même question "Et au lit tu es comment ?" N'y a-t-il donc que ça qui les intéressent ? Et si par chance on tombe sur les exceptions, ceux qui vous disent qui sont là que pour discuter, que pour se lier amicalement, dès qu'on aborde le physique, (enfin qu'ils abordent car la question  ne vient que d'eux) et que l'on dit comment l'on est (enfin là je devrais dire comment je suis ) on comprend immédiatement que son soit disant discours sur l'amitié homme/femme sans ambiguïté, sans arrière pensées c'est quand même "euh... on pourra s'envoyer en l'air ? de temps en temps ?". Parce que franchement en quoi cela pourrait-il gêner de simplement parler, discuter, faire amitié avec une personne au physique hors norme ? Pourquoi de leur point de vue, une discussion amicale nécessite qu'on ressemble à Jennifer Lopez ou Cindy Crawford ? Est-ce qu'ils se sont bien regardé dans le miroir eux ?

Plus je fréquente ce genre de site et plus je constate que l'homme est vil et menteur. Bien sûr je sais aussi que mine de rien les femmes pour une bonne majorité qui s'inscrivent sur ce genre de site, recherchent elles aussi le bon coup pour la soirée ! J'en suis tout à fait consciente pour en avoir l'avis d'un ami justement. Lui même inscrit sur ce genre de site, il reçoit des propositions de femmes qui veulent aussi savoir si "et la webcam t'es pour ?" !!! Non mais dans quel monde vit-on pour que les gens ne pensent qu'à ça ?! Sommes-nous tous des frustrés du sexe pour que rien d'autre ne compte dans le choix d'un partenaire ?

A ce niveau de la situation, j'ai décidé d'arrêter de chercher la personne qui m'aidera à passer mes longues soirées d'hiver sans m'ennuyer et je me dis qu'après tout un bon bouquin fera l'affaire ! C'est la FNAC qui va être contente... je vais devenir leur meilleure cliente !!!

A moins que je ne me retourne vers les filles ?!

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26 août 2009

Tous les anniversaires sont-ils à fêter ?

Aujourd'hui... enfin ce soir autour de 18h30 cela fera un an. Oui un an que j'ai répondu à Monsieur D  "Ben ne t'inquiète pas c'est la dernière crise car c'est terminé". Mouais un an !

Je ne devrais pas m'en préoccuper puisque franchement cette dernière année passée a vu mes relations avec Monsieur D plus que s'améliorer. Nous n'avons jamais été si bien ensemble ! Certes, comme l'a dit ma fille à sa copine, "ils ne sont plus ensemble mais ils sont toujours ensemble". Bon ok, elle a eu du mal à comprendre, mais en même temps c'est pas évident à comprendre non ?! Enfin quoi qu'il en soit, cette journée du 26 août ne devrait pas me perturber et pourtant j'ai comme l'impression d'avoir foiré quelque chose.

C'est vrai que ce jour là j'en pouvais plus. J'étais à bout de mes forces et ce déjeuner avec son ex a été la goutte qui a fait débordé le vase. Et comme mon impulsivité l'emporte sur toute réflexion possible, je n'ai pas réfléchi une seconde et j'ai tout envoyer paitre comme ça ce fameux 26 août 2008... 7 jours avant notre 4ème anniversaire... Bon autant dire qu'il n'y a pas eu de 4ème anniversaire hein ! Lui qui voulait tenir 25 ans avec moi, je ne lui en ai pas donné l'occasion.

Alors vu que cette décision m'incombe complètement, pourquoi ai-je passé ma nuit à pleurer sur notre sort ? Qu'est-ce qui fait que cette date est marquée dans ma mémoire alors que notre quotidien a continué à être ce qu'il était et en mieux en plus ?

C'est à n'y rien comprendre !!! Je pleure sur quoi exactement ? une date ? une rupture ? une situation qui était invivable à ce moment là et qui est devenue magnifique aujourd'hui ? c'est quand même un peu couillon non ? Faut quand même pas exagérer ! OK je sais je pleure pour un oui ou pour un non mais quand même là c'est pour quoi ? La nostalgie de ne plus être "en couple" sur Facebook ? Non ça c'est sur car je n'y songeais même pas. C'est même complètement dérisoire.
Alors c'est quoi la raison ?




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09 août 2009

Il vaut mieux être seul....

Il vaut mieux être seul que mal accompagné
Un proverbe dont on trouve déjà des traces écrites au XVème siècle

Ce proverbe, c''est souvent le conseil que je donne quand je vois, entends, lis, quelqu'un qui se plaint de sa vie avec son conjoint. Quand j'entends les souffrances bien plus souvent morales que physiques, d'une amie qui ne supporte plus son compagnon mais qui ne trouve pas le courage de le quitter parce que peur de la solitude.

Mais qu'est-ce que vivre seul(e) exactement ? Et peut-on supporter à longueur de vie de n'avoir personne à ses côtés ?

Depuis quelques temps vous le savez je suis redevenue célibataire. Bon ceux qui me connaissent intimement me diront que je ne suis pas exactement célibataire. Oui parce que j'ai quelqu'un sur qui je peux compter quand j'en ai besoin. Mais il a aussi sa vie à vivre et je ne peux le déranger pour un oui ou un non, comme par exemple aujourd'hui.

Je n'ai pas de problème particulier, je me sens juste seule.

- Seule pour n'avoir personne avec qui partager mon petit déjeuner, par exemple. Je ne parle même pas du déjeuner ni du dîner car le petit déjeuner est le seul "vrai" repas que je fais quand je suis vraiment seule.

- Seule parce que personne n'est là pour me proposer telle sortie, ou activité, ou discussion, et du coup personne pour me pousser à m'habiller, à me pomponner.

- Seule parce que personne avec qui partager ce que je viens de lire, découvrir, entendre à la radio, télé, ou sur le net.

- Seule parce qu'aucune épaule n'est là pour recevoir mes larmes...

Alors vaut-il toujours mieux être seule que mal accompagnée ?

Une présence par exemple dans la maison, me permettrait d'aller lui parler, lui dire ce qui me perturbe depuis trois jours. Une présence aurait pu me dire ce matin "tu veux qu'on aille se faire une balade en forêt ?" ou "tu viens avec moi nourrir les cygnes ?". Une présence aurait peut-être senti mes larmes et m'aurait demandé ce qui ne va pas, pourquoi je pleure comme ça sans rien dire. Une présence aurait peut-être d'ailleurs fait en sorte que je n'ai pas à ressentir cette sensation de solitude.

Et pourtant je sais que d'un certain côté je suis mieux seule parce que je peux faire ce que je veux, et notamment pas besoin de me forcer à m'habiller puisque de toute façon je sais que je n'aurais aucune visite inattendue. Je n'ai pas non plus "obligation" de faire mon ménage ou de débarrasser la table du salon de tout mon matériel de perles qui traine là depuis deux semaines parce qu'un gros ouvrage est en cours. Je n'ai pas non plus à songer à ce que je vais faire à manger ce soir, ni à la tonne de machine à faire, ni à m'inquiéter pour le programme de la télé à regarder, ou encore à craindre de laisser la télévision tourner pour rien toute seule dans le salon alors que je suis devant mon PC à écrire. Je sais que quoi que je fasse ou ne fasse pas je n'aurais aucune réflexion désagréable.

Mais qu'adviendra-t-il de moi dans 10, 15 ou 20 ans ? serais-je toujours seule ? je crois que c'est la question qui me travaille, et pourtant, je n'ai vraiment pas envie de faire un effort pour trouver quelqu'un avec qui partager mon quotidien. Je n'ai pas envie qu'on m'oblige à me lever le matin alors que je me suis couchée à 4h du mat. Je n'ai pas envie non plus qu'on m'empêche de lire le soir jusqu'à tôt le matin, je n'ai pas envie qu'on me dise "allez viens on sort" alors que j'ai juste envie de rester chez moi à ne rien faire, je n'ai pas envie d'être obligée de répondre à des questions alors que je suis plongée dans mon bouquin du moment, je n'ai d'ailleurs pas envie non plus de faire des concessions... j'en ai trop souvent faites et c'est aussi pour cela qu'aujourd'hui je suis célibataire.

Alors qu'est-ce que je veux exactement ?

Posté par beramelo à 16:57 - Mon psy et moi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 août 2009

Quand le divorce s'annonce...

Ca y est, j'ai parlé du divorce avec ex-Monsieur Officiel. Cela fait bientôt enfin non cela fait plus de 5 ans que nous sommes séparés, mais il était jusqu'alors impossible de parler divorce avec lui. Pas qu'il était contre non, mais surtout qu'il ne voulait pas lâcher grand chose.

J'avais été voir un avocat sur Paris en 2005, mais ex-Monsieur Officiel, disait non à tout et ne voulait pas la voir car trop cher. C'est vrai que pour être cher elle l'était cette avocate. Et dès qu'on parlait du partage des biens (nous avons une maison en commun) là plus rien n'allait. Il voulait bien plus que sa part. Enfin bref il n'y avait pas moyen de s'entendre.

Et là en avril dernier, je suis allée voir une autre avocate près de chez moi cette fois-ci. J'ai entamé la démarche et cette semaine nous avons ex-Monsieur Officiel et moi tous deux reçu la convocation pour la conciliation.

Et alors que cela fait 5 ans que j'attends ça, en recevant cette lettre, je me suis dit "ça y est cette fois-ci on y est" mais avec une grosse pointe dans la poitrine. Bientôt ce sera la fin de 21 ans de vie commune et 3 filles ensemble... Cette pointe à la poitrine était due au fait qu'il allait falloir que je l'affronte alors que faut bien le reconnaitre cela fait plusieurs années que je faisais tout pour l'éviter... il m'a lui même évitée pendant plusieurs années alors j'ai fini par en faire autant c'était plus facile.

Mais ce midi je devais aller chez lui pour récupérer mon futur gendre et l'accompagner jusqu'à la gare. Alors que comme d'habitude j'attendais dehors (oui je n'ai pas vraiment le droit de rentrer quand il est là et en plus aujourd'hui je n'avais pas du tout envie de le voir) il est sorti et est venu à ma rencontre. Etonnant car c'est plutôt l'inverse qu'il fait d'habitude. Dès qu'il m'entend arriver il s'enferme dans son bureau et c'est tout juste s'il me dit bonjour quand il me sait à la porte... Puis il m'a demandé comment ça allait et m'a dit qu'il avait reçu la lettre de l'avocate pour le divorce. Et là j'étais très étonnée de l'entendre dire "Alors tu vois ça comment toi ?"... Je l'ai regardé. Il avait les yeux tirés, fatigué... était-ce le travail ou les nuits blanches après avoir reçu cette lettre ? je ne saurais le dire. Mais je l'ai presque trouvé affaibli. C'est fou ce que l'on peut malgré la situation continuer à faire attention à certaines choses comme si jamais rien n'avait changé.

Puis on a discuté, on s'est mis d'accord sur le montant du partage, sur ce que je pourrais emmener, sur la pension demandée...

Et une fois seule, dehors, il y a eu comme un torrent qui a voulu s'échapper. Pourquoi est-ce que je pleure ? J'attends ça depuis plusieurs années je devrais être heureuse non ? Alors pourquoi cette tristesse tout à coup qui m'envahit ? Est-ce le signe d'une fin qui me rend triste ? Est-ce cette notion d'échec que je n'avais pas jusqu'à maintenant qui surgit ? Je devrais être rassurée, je ne voulais pas me battre et on ne va pas se battre. Alors qu'est-ce qui ne va pas ?

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15 juin 2009

Plus belle la vie

Ce matin j'ai fait peur à un ami.  A Monsieur D. justement. Oh bien involontairement, croyez le bien !

J'avais titré un billet sur mon autre blog "Que c'est dur !" et comme dans les flux il ne voit que le titre, il s'est inquiété de ce qui avait pu m'arriver. Et là, quand même, il faut que je vous dise, qu'en y repensant ce soir, je dois bien dire que la vie est belle. Bien sûr que non je ne souhaite pas qu'il s'inquiète, mais quand quelqu'un s'inquiète de ce qui peut vous arriver, n'est-ce pas une façon de vous montrer qu'il tient à vous ?

Bon bien sûr il y a des jours où j'ai le moral dans les chaussettes, il y a des dimanches où je m'ennuie. Mais quand même quand je regarde les petits moments de bonheur que j'accumule en ce moment, je devrais carrément titrer ce blog de "La vie est belle" ! Parce que oui elle est belle. Et chaque jour depuis quelques temps je m'entends sourire de l'intérieur.

Ça vous est déjà arrivé de vous entendre être joyeuse à l'intérieur ? D'être joyeuse parce que vous entendez une parole qui vous réconforte, une parole qui vous rassure ? D'être joyeuse parce que même si vous n'en êtes pas toujours consciente, vous réalisez de temps en temps que vous avez vraiment de la chance.


Cela fait quelques mois que je me suis "remise" à jouer aux jeux de grattages et autres lotos. Oh pas beaucoup ne vous inquiétez pas. Mais quelques francs euros, une à 2 dizaines tout au plus par mois. Je me suis mise à rejouer parce que les gens autour de moi (entendez par là, mes filles, ma sœur et une collègue) m'ont dit à plusieurs reprises que je devrais tenter ma chance au loto, ça règlerait peut-être mes problèmes financiers, si jamais j'avais la chance de gagner.

Oui on peut rêver !

Et "manque de bol", je perds à tous les coups et à tous les jeux. Et cela m'a rappelé un proverbe qui disait "Heureux au jeu, malheureux en amour"... l'inverse est-il vrai ? Car mine de rien, au fur et à mesure que le temps passe, cette petite phrase fait son chemin.

Et si j'étais réellement heureuse en amour ?

Oui d'accord je vous entends déjà me dire "Mais tu es toute seule !?" Oui mais le suis-je réellement ?

Le 26 aout dernier, j'ai pris une grave décision, grave mais importante. Celle de rompre avec l'homme que j'aimais. Il y avait des tas de raisons à cela. Mais ce n'est pas l'endroit ni le moment d'en débattre. Et depuis ce jour, l'eau a coulé sous les ponts. Il y a eu des bas, des hauts, et encore des bas et de nouveaux hauts. Et aujourd'hui, après 10 mois de rupture, je peux dire que j'ai trouvé en Monsieur D, le plus merveilleux ami qu'une femme puisse espérer un jour avoir. Voici un homme qui est chaque jour à mes côtés, qui m'aide sans même que j'ai à demander quoi que ce soit, qui s'intéresse à tout ce que je fais, dis, ou écris, qui est là à l'autre bout du téléphone si j'ai un coup de blues...  Et qui chaque jour me donne la preuve que je compte pour lui.

Puis parallèlement à cela, le 1er mai dernier j'ai eu aussi la joie d'apprendre un évènement triste. Oui la joie. La joie ? parce que cet évènement je l'ai attendu pendant des années. Et je n'y croyais vraiment plus à vrai dire je n'y songeais même plus tant il me semblait inespéré. Monsieur X allait enfin quitter sa femme. Je sais c'est égoiste de me réjouir d'un tel évènement, mais ne doit-on pas penser à soi de temps en temps ? Alors oui je m'en suis réjouie et oui je le lui ai dit. Et nous nous sommes revus et ce fut vraiment un moment merveilleux. Et depuis ce jour il ne se passe pas une journée sans que lui aussi me donne la preuve de son amour.

Alors ne devrais-je pas enfin réaliser que j'ai vraiment de la chance d'être aussi pleinement aimée par deux hommes ? Deux hommes qui en plus connaissent et acceptent la présence de l'autre !

Moi je le dis, égoistement certes, mais aujourd'hui je dis "elle est pas belle la vie ?"

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07 juin 2009

L'ennui

Il y a des jours où l'on n'a envie de rien. Pas que l'on soit forcément dépressif, mais rien ne nous donne envie, que ce soit sortir prendre l'air, lire un bouquin, naviguer sur le net... Bref rien ne nous attrait. Pourquoi ?

Est-ce l'ennui qui fait qu'on n'a pas envie de se distraire ? Ce serait un peu idiot puisque justement si on s'occupe on ne s'ennuie plus.

Est-ce la solitude qui fait qu'on manque d'entrain ? là aussi, si on se sent seul pourquoi ne pas sortir rendre visite à des amis ?

OK, encore faut-il en avoir... Je pense que je peux dire que j'en ai. Mais est-ce que j'en ai qui me permettent de leur rendre visite comme ça un dimanche après midi sans devoir d'abord les prévenir que j'arrive ?

Je me souviens qu'il eu un temps dans ma vie ou il suffisait que j'aille taper chez la voisine pour prendre un thé ensemble et discuter ainsi toute l'après midi et parfois même jusqu'à tard le soir. Je n'avais pas besoin de l'appeler pour lui demander si je pouvais venir, il suffisait que je traverse nos deux jardins pour aller taper à la porte et j'étais la bienvenue. Elle aussi d'ailleurs elle faisait la même chose quand le dimanche après midi on ne faisait rien de spécial. Et c'était très agréable.

Seulement depuis, cette amie a déménagé, j'ai aussi déménagé, on s'est perdue de vue. Là aussi, je pourrais me poser la question "était-ce alors une véritable amie ?" ma réponse est qu'à ce moment là oui. Est-ce possible qu'on ait de véritables amis que pour un temps donné ? ou ne reconnait-on nos amis que sur le long terme ?

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, je n'ai plus personne avec qui je peux le faire... mes voisines (oui je n'ai que des voisines) ont chacune leur vie et on ne peut pas dire qu'on se fréquente mis à part des bonjours quand on se croise dans les escaliers. Et dans mon entourage il n'y a personne avec qui je pourrais être aussi libre que je l'étais à l'époque de pouvoir embêter un dimanche après midi de solitude.

Est-ce que c'est pareil pour tout le monde ou y a-t-il encore des personnes chez qui vous pouvez vous présenter comme ça juste en sonnant et en disant "tu m'offres un café ?"

Posté par beramelo à 18:26 - Mon psy et moi - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 juin 2009

De qui puis-je bien tenir ?

Au lendemain de mes retrouvailles avec Monsieur X, j'ai eu ma mère au téléphone. Faut dire que ma mère habite à 750 kms de chez moi et donc je ne la vois que très rarement à savoir une fois par an maximum. Elle ne vient jamais chez moi parce que le train n'est plus gratuit pour elle depuis que je me suis séparée de mon mari. Bien sûr elle trouve des tas d'autres excuses mais bon cela fait plus de trois ans que j'habite, seule avec ma dernière fille, cet appartement et jamais elle n'a eu une seule fois envie de venir voir où j'habite ni dans quoi j'habite. Mais là je m'égare.

Donc en ayant ma mère au téléphone et alors qu'elle me demandait comment j'allais, je lui expliquais , entre autre, que justement la veille j'avais revue Monsieur X, et que j'étais heureuse de l'avoir revue. Et là dans un élan de générosité elle me dit "Oh non ! pas lui ! Pourquoi tu ne te cherches pas plutôt un petit mari bien gentil qui s'occuperait bien de toi ?" ma réponse fut sans appel "ça va pas non ? pourquoi veux-tu que je m'emmerde avec un homme à la maison ? pas question de vivre ce que toi tu vis au quotidien tout ça parce qu'un mec pourrait sécuriser ma retraite prochaine !" Et elle est partie d'une liste longue comme mon bras de tout ce qu'un homme pourrait m'apporter, mais qui se résumait en tout et pour tout au portefeuille et moi de lui sortir aussi ma liste de tous les emmerdes qu'il m'apporterait surtout.

Je lui explique que je ne veux surtout pas être embêtée avec un homme chez moi, passer derrière lui pour tout ce qu'il va laisser trainer, le laisser fouiller dans mes comptes et m'engueuler pour les dépenses inutiles que je pourrais faire, devoir être là tous les soirs pour lui faire à manger et le matin pour lui préparer son petit déjeuner, ne pas pouvoir rentrer à point d'heure si j'en ai envie sans avoir à justifier mes sorties, ne pas pouvoir discuter sur Internet jusqu'à des 2h du matin parce que ça ne lui plairait forcément pas. Non franchement j'en veux pas. Je veux garder ma liberté et le seul moyen de le faire c'est de ne pas avoir d'homme à temps complet chez moi.

"Oui mais il faut faire des concessions dans la vie, pense à ta retraite, pense à tes problèmes financiers !"

"Ecoute maman, mes problèmes financiers certes ils sont là, mais ce n'est pas tout dans ma vie, j'ai besoin d'une personne qui m'aime, qui n'ai pas peur de me prendre dans ses bras sans attendre pour cela que je sois en pleurs ou que je sois malade, qui n'ai pas peur de marcher dans la rue main dans la main, un homme qui quand on s'arrête au dessus d'un pont aime me prendre par la taille et regarder par dessus mon épaule me murmurant qu'il m'aime. Voilà ce dont j'ai besoin avant tout. Et ça Monsieur X me le donne.

"Je me demande bien de qui tu tiens mais c'est certainement pas de moi !" Et voilà comme à chaque fois, je ne lui ressemble pas alors je ne suis pas comme il faut. Je lui ai dit que je ressemblais peut-être à mon père, mais elle m'a rétorqué que non certainement pas il était tout sauf sentimental.

Alors si je ne tiens ni d'elle ni de mon père biologique, de qui puis-je bien tenir ? Je sais que mes grands parents maternels n'étaient pas eux non plus des sentimentaux. Mon frère et ma soeur, ne le sont pas non plus. Ma mère n'en parlons même pas. Alors d'où peut-il bien me venir tout ce besoin d'amour et aussi tout cet amour que j'ai au fond de moi et que j'ai tant besoin de donner ?

Dans ma vie j'ai manqué de beaucoup d'attention mais certainement pas d'amour. Ma mère même si elle était seule pour nous élever, et si elle ne nous récupérait que le samedi pour nous rendre le dimanche après midi à la nourrice, elle nous a toujours donné beaucoup de tendresse. Les calins elle était la première à en réclamer. Alors qu'est-ce qui fait que j'ai l'impression d'en avoir toujours manqué ?

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31 mai 2009

Rêve : nuit du 30 mai 2009

Il fallait absolument que je retrouve ce « quelque chose » que j’avais oublié. Il fallait donc que je retourne dans cet endroit, mais il avait complètement changé. Devant moi j’avais un long couloir à la peinture jaunâtre. Très vieux, très long. Au fond il y avait trois portes, deux portes vitrées sur la droite et une porte fermée tout au fond. Je passe la première porte en regardant par la fenêtre, non ce n’est pas là. Je passe devant la seconde et là je vois ma famille entrain de rire et pleurer aussi et très affairée. J’ouvre la porte, ma mère me regarde d’un air méchant et me dit « Tiens qu’est-ce que tu fais là toi ? ». Je lui dis ce que je cherche et me dit que ce n’est pas ici que c’est à côté.

A côté c’est la porte du fond. Je vais donc taper à la porte du fond et quand la porte s’ouvre je reconnais Madame Denise. Non ce n’est pas possible ça ne peut pas être là chez Madame Denise. Madame Denise elle fait peur à tout le monde, moi y compris.

Je retourne vite dans la porte vitrée où ma famille se trouvait. Ma mère me lance toujours ce regard mauvais puis marraine me regarde les yeux plein de larmes et m’invite à venir tout près d’elle en me disant « tiens tu tombes bien viens voir. » Et elle me montre des photos de moi, petite. Bébé en fait pour la première. J’ai du mal à me reconnaitre. Sur le coup ma vue voit un bébé brun ne me ressemblant pas du tout puis peu à peu l’image s’ajuste pour me montrer un  joli bébé joufflu mais toujours brun, les cheveux bouclés… je reconnais alors un air de famille mais j’ai beaucoup de mal à me dire que c’est bien moi. Ce bébé ressemble tellement à ma fille ainée, mais dans une très vieille photo en noir et blanc. Puis elle me montre d’autres photos, sur lesquelles je suis censée y être mais j’y reconnais tour à tour mes filles. Je ne comprends pas ce qu’il se passe ce n’est pas possible.

Je me retrouve alors dehors à marcher sous le soleil. Tout est sale dans la rue, il n’y a pas de trottoir, mais un ruisselet au milieu de la rue. Puis je vois mon patron qui montait en voiture avec mes collègues de bureau et je me dirige vers lui, mais il me dit « Vous y allez à pied Véronique ». Alors je prends mon balluchon, je le mets sur le dos et je marche. Il faut que je trouve des toilettes. J’ai trop envie, je suis pressée. Je tourne à droite dans une petite rue. Je vois un premier cabinet, je pousse la porte… Non je ne peux pas aller là dedans il est tout étroit, sale, et c’est un cabinet à la turque. Je vois un homme sortir d’une autre porte avec une petite fille. Je vais voir, et là s’offre devant moi un long cabinet, turque certes, mais tout blanc bien propre. Je décide donc d’y aller.

J’entre, je fais pour fermer la porte mais elle ne ferme pas. Bon tant pis faut que j’y aille je ne tiens plus. J’enlève mon manteau. J’avais mon manteau en fourrure. Je ne comprends pas pourquoi j’ai mis ce manteau. Mais je cherche un endroit pour le poser et trouve pour finir une patère sur le haut de la porte. Bien qu’elle soit toute recroquevillée contre la porte je réussi à y poser mon manteau. Puis d’un seul coup je vois une bête se faufiler sur le haut de la porte. Je regarde avec un geste de recul, mais là je me bute au mur et m’aperçoit que le cabinet et devenu tout petit et aussi sale que l’autre et même bien plus. Je surveille la bête pensant de suite à une araignée qui me fait horreur, mais non ça ne ressemble pas à ça, on dirait… oui c’est une souris. Je n’ai rien contre les souris mais là quand même j’étais aux WC. La souris traverse le chambranle de la porte puis descend jusqu’au sol et là monte sur le mur juste sur ma droite contre le tuyau de la douche. Je ne peux pas la laisser là, elle me fait peur, on dirait qu’elle veut m’attaquer. Je décide de prendre le pommeau de la douche qui est juste derrière moi et de l’arroser pour qu’elle s’en aille.

J’ouvre l’eau froide, je ne veux pas l’ébouillanter alors j’ouvre juste l’eau froide et je dirige le jet droit sur elle. Elle me regarde presque me suppliant je vois l’eau dégouliner sur elle, et sur son pull blanc et bleu à col roulé (c’est le même pull que porte le bourriquet de ma fille ainée), elle semble si mignonne tout à coup. Puis d’un seul coup elle se retrouve morte sur le bord de la route. Un homme passe et me dit « Vous n’avez pas honte ? Vous êtes donc sans cœur ? C’était la souris de ma petite fille ! ». Je fais pour fermer la porte, mais elle s’est transformée en un grand rideau marron tout sale.

Je ne tenais plus le jeu avait assez duré il fallait que je me soulage. Je relève donc la jupe que je porte je m’abaisse et là je vois les gens qui passent dans la rue et qui me regardent. Je tire sur le rideau pour le faire descendre mais il arrive tout juste à hauteur de mes genoux.
Je me dis « tant pis, je ne peux plus attendre ». Et je me mets en position… sauf que rien ! Rien ne vient. Je ne comprends pas, j’avais pourtant réellement envie. Je me relève, je regarde le bac et là il est recouvert de boue, de terre, et une sorte de bassine grise posée à l’envers m’interpelle. Je la pousse du pied et dessous, je vois une souris morte, toute grise, toute desséchée, mais avec de longs poils, comme de longs cheveux sur la tête, et le même pull blanc et bleu que l’autre souris. Je me recule et suis collée contre le mur.

Et si on en parlait ?

Je ne sais pourquoi, mais depuis quelques mois il m'arrive très souvent de faire des rêves où je suis rejetée par ma famille. Je ne saurais dire pourquoi je fais ce genre de rêves, mais je sais qu'ils me mettent toujours mal à l'aise le matin au réveil et qu'ils me perturbent assez. Et dans chaque situation c'est ma mère qui me rejette et ma marraine qui me récupère. Me suis-je sentie plus aimée de ma marraine que de ma mère ?

L'intrusion de mon boss dans mes rêves, ne m'étonne pas, vu qu'il me harcèle depuis déjà pas mal de temps alors c'est normal qu'il ait toujours un rôle négatif dans mes rêves.

Et cette souris ? là j'avoue que je ne sais pas. Elles sont rares les souris dans mes rêves et j'ai encore moins envie de les tuer dans la vie. J'ai une phobie, celle des araignées, mais absolument pas des souris. J'ai tendance à croire que ce passage est là juste pour nourrir ma crainte précédente et de me sentir encore plus rejetée et indésirable.

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30 mai 2009

Présentation

Pour ceux et celles qui vont passer par là, voici quelques lignes pour me présenter. Ca ne fait pas de mal et ça peut aider pour comprendre ce que j'écris.

Je suis une nana de bientôt 50 ans... je vais les avoir courant octobre prochain. Comment je les appréhende ? bien ! enfin il me semble même si parfois je m'entends dire "Putain, 50 ans !" à la manière de Jacques.

Mes dernières cinquante années se sont déroulées comme elles ont pu... parfois bien, parfois moins bien. Dans le bien et même le très bien, j'ai eu trois filles que j'aime de tout mon coeur. Trois merveilles que je remercie (non pas Dieu il n'y est pour rien là dedans, mais) mon ex-mari. Enfin bientôt mon ex car j'ai entamé une procédure de divorce il n'y qu'un mois malgré nos 5 ans de séparation. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? ben ça vous le découvrirez surement au fil des billets qui viendront dans un futur plus ou moins proche.

Donc depuis la séparation de mon mari, enfin pour le premier ça a commencé un peu avant la séparation, j'ai connu deux autres hommes... Le premier qu'on appellera Monsieur X et le second qu'on appellera Monsieur D.  Le monsieur X un jour m'a fait tout un scandale parce que j'utilisais son prénom pour parler de lui, comme si rien qu'à son prénom on pouvait le reconnaitre sur la toile ! du coup j'ai décidé de l'appeler Monsieur X comme incognito. Quant à monsieur D, c'est la vraie initiale de son prénom, lui il s'en fout d'être reconnu, mais c'est juste par discrétion que du coup je n'utilise que son initiale.

Et à aujourd'hui, après une rupture avec Monsieur X, une rupture pas vraiment efficace avec Monsieur D, une reprise avec Monsieur X, j'avoue que j'ai du mal à savoir où j'en suis. Et je crois que c'est principalement de cela dont j'ai besoin de parler avec mon spy. Mais ce n'est pas QUE de cela.

J'ai aussi mes filles... certes elles sont mon plus grand bonheur, mais comme un bonheur ne se fait pas tout seul, parfois elles peuvent aussi être ma plus grosse prise de tête. Leur avenir incertain me fait peur, l'abandon de leurs études n'arrange rien, donc j'ai aussi besoin d'en parler et de me confier. De savoir si je ne fais pas une bétise en les laissant faire ce qu'elles ont envie de faire et ce qu'elles aiment... Peut-être devrais-je être plus dure avec elles, mais ça je ne sais pas, c'est contre ma nature.

Et justement parlant de ma nature, c'est le lien parfait avec ma mère. Elle aussi elle m'oblige parfois à parler avec mon psy, parce que même  si j'ai une mère qui, je n'en doute pas, m'aime de tout son coeur, j'ai une mère aussi qui de tout son coeur regrette ma façon d'être qui n'est pas comme la sienne, et du coup a beaucoup de mal à me comprendre et à comprendre ce que je fais.

Et puis, parce que la vie nous oblige à avoir un boulot, et que celui ci, même s'il nous passionne ou tout au moins nous intéresse, engendre parfois de grandes de très grandes périodes de stress... et en parler avec son psy permet de lacher un peu de lest. Non ?

Ah ! et je parlerai surement de mes rêves aussi... ils prennent une grande place dans ma vie.

Bon je crois que j'ai fini pour les présentations :)

Posté par beramelo à 16:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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